24h du Mans 2015 NP-UTS by Vince

 

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(No Pressure – Under The Sun)

2013 WTF (Winter Thermal & Fog), 2014 UTR (Under The Rain)… 2015 UTS (Under The Sun) ? Non, un peu trop simpliste… Et pourtant, quand j’y pense, « Under The Sun » aurait pu suffire, étant donné que c’est juste ma troisième participation aux 24h Rollers du Mans, et que je n’ai jamais jusqu’à maintenant roulé sur ce circuit sous le Soleil, le vrai, celui qui chauffe le bitume au point de s’en cuire les pieds si on reste pieds nus dessus plus de vingt secondes.

Le Soleil et donc rouler sur le Bugatti pendant vingt-quatre heures de réel beau temps était devenu presque un mythe, que mes amis Gossip m’avait déjà conté maintes fois. Tous les ans, je disais : « cette fois-ci ça va être 24h sous la canicule » ! Pas parce que je voulais vraiment une canicule proprement dite, mais parce que c’était juste le « côté extrême » d’une situation ensoleillée. On aura eu des maximales de 26°C le samedi et 30°C le dimanche, du super beau temps en somme : Enfin ! Nous y sommes. Le Soleil sera plus que présent, cette troisième édition sera vraiment la bonne. (Je pianote d’ailleurs ces mots actuellement par temps de réelle canicule.)

11041242_395933030612385_2255571266204195704_oAu fil des années, la météo change, mais pas uniquement. En 2013, en équipe mixte à huit coéquipiers, en rollers urbains FSK 4×90. Ma découverte des Gossip et du monde Roller au-delà de la rando urbaine parisienne. En 2014, en équipe homme à six coéquipiers avec mes premiers rollers de vitesse 3×110+100. En 2015, nous avions signé pour six coéquipiers homme, mais par la force (obscure) des choses, on s’est retrouvé à cinq. L’an dernier, à seulement six roulants, j’avais ressenti le plus grand changement dans le « Social Time » qui s’est énormément réduit : on passe plus de temps sur la piste et par conséquent, on est moins disponible pour bavarder et échanger, mais aussi plus fatigué et du coup moins réceptif. J’appréhendais d’autant plus cette édition qu’on allait être en nombre encore moindre et impair de surcroît… C’est toujours plus compliqué que de simplement devoir couper la poire en deux pour le planning. Donc, cette année 2015, ce sera en équipe de 5 coéquipiers, mais en 4×100. Effectivement, à mon niveau, je ne vois aucune valeur ajoutée à être en 110 et surtout l’inconvénient d’avoir une roue de 100 qui vient perturber la rotation d’entretien de ces voisines. Je n’aime pas les choses compliquées et quand c’est possible, j’applique le principe KISS (Keep It Simple, Stupid). Et puis, 110 c’est has-been, n’est-ce pas ? Si t’as pas encore aux pieds des 3×125 cette année, tu sors ! émoticône wink

Notre équipe GossipSkate NRV Menz était donc engagée pour 24h en configuration Endurance 11707954_1133074030039914_8190787044600455392_oréduite. On s’était fixé pour objectif simple de s’amuser et de finir « sans exploser et sans casse ». Effectivement, la dernière chose que l’on souhaitait c’était de finir en mode dégradé en sous effectif prononcé. Donc, vraiment aucune pression… Et de toute manière, comme dirait un certain Gossip basané qui nous manque depuis un certain temps, « La Pression, c’est dans la Bière ! ». La composition de notre équipe : Loulou dont c’est la troisième fois (consécutive) avec qui je vais partager le planning de roulage des 24h du Mans, Xavier le Highlander qui a brillamment porté tout seul son équipe crêtée jusqu’à la fin l’année dernière, Fred qui a roulé souvent en équipe Gossip parallèle à la mienne, et Yohann (Barbe Verte qui succède à Double-Face cette année), jamais en manque d’inspiration pour la touche déjantée.

Yoh, en tant que capitaine avait la lourde responsabilité d’établir le planning de roulage. En nombre pair, c’est assez trivial de scinder le problème en deux sous-équipe. La solution qu’il a opté afin de contourner l’impossible division, était de partir sur une base de glissement reposant sur les règles « Au minimum toujours 3 roulants, du sang neuf toutes les heures, et deux heures de pauses entre chaque plage ». Parmi les différentes répartitions possibles, j’ai choisi « 3h de roulage, 2h de pause » pendant 24h : équilibré, facile à retenir, totalement KISS. Il n’y a cependant aucune grosse pause, aucun gros break. Rien n’est parfait, mais rien ne peut l’être, c’est toujours une histoire de bon compromis. Je pense que le planning était vraiment bon : il n’y a aucune nécessité de faire un gros break puisqu’on a largement le temps de récupérer entre chaque run à trois roulants. Par contre, ça va être 24h de micro-siestes. Au final, je n’aurais fermé les yeux que 3 fois 35min. Cela rend parfois un peu moins réceptif (cerveau du langage qui dort pour ma part), mais ça pourrait être pire. émoticône tongue

10379728_1132768103403840_5775490887072458985_oAvant toute chose, il faut comme chaque année conquérir les paddocks avant la piste. C’est le même rituel tous les ans. Grosse différence : l’hôtel de la veille est mieux que d’habitude. Je pense que mes trois acolytes de chambre Mad Menz partageront le même avis que moi. Une bonne adresse à conserver pour les prochaines fois. Fait invariable : au moins un chariot récalcitrant avec a une roue qui lâche… Mais on a l’habitude, un rituel vous dis-je ! Cette année, avec plus de cinquante bouches à nourrir, on occupe la bande complète du box 41. L’installation se fera de manière super fluide, depuis le temps nous sommes tous rodés au niveau élite. Même malgré le fait d’être autant, aucun bouchon à déplorer au niveau de la cantine grâce au staff efficace et aucun sentiment d’être en surpopulation dans le faible espace alloué. Le beau temps aide énormément aussi, car on pourra dormir à la belle étoile en jouissant de l’espace illimité à l’extérieur.

Notre petite protégée (et mascotte ^^) Zoé fera son deuxième 24h en moins de deux semaines. A 15ans, c’est tout simplement énorme de pouvoir participer à de tels challenges. Comme à la GROL Race, les mineurs ne peuvent pas rouler la nuit, même si ici la piste est éclairée la nuit. Au Mans, il faut en plus porter un gros badge M (pour Mineur) jaune effet MacDonald. émoticône smile

Qualification faite par notre Captain, on est placé à la position 114. Autant l’an dernier patauger 11692723_10153097857598843_6436721496692602247_npieds nus sur le bitume inondé ne me disait pas trop, autant cette année il fallait que je fasse honneur au Soleil en faisant le départ. Une première ! J’avais déjà fait les qualifications en 2013, j’avais pour cette édition envie de tester le reste. A 2min avant la limite de placement j’arrive devant la grille, rollers aux pieds non serrés… Je me rends compte qu’un de mes écouteurs vient de me lâcher, et que je n’ai ni puce et ni témoin. « Rhoooololo… la méga lose. » Je refile vite chercher le matos… Yoh me dit qu’il avait laissé la puce sur ma chaise… « Ah bon ? » Par contre, le témoin demeure introuvable. Généralement j’ai toujours un témoin en backup dans mon sac, mais impossible de le trouver… WTF. C’est bien connu : Quand ça rate, ça rate jamais à moitié. On roulera sans témoin pendant quelques heures le temps que les organisateurs nous en fournisse un autre. D’ailleurs, je suis toujours dubitatif sur l’intérêt du témoin… mais bon.

Il me reste une minute pour me placer. J’arrive sur la piste, entre la haie des coureurs pieds-nus et celle des rollers posés sur le gazon, les gradins sont remplis à bloc, c’est l’effervescence du départ imminent. Je remonte en cherchant le 114. « Eh bah mon Yoh, t’as fait du bon taff ! » Je ne voyais pas ce que le 114 pouvait donner en termes de positionnement… On était juste en fasse de notre zone moquette ZM41, c’est-à-dire vachement bien placé vers le haut. Je déchausse, je ne traîne pas sur le goudron qui chauffe très vite les pieds. Un cortège passe pour un dernier hommage et salut à Franck le défunt photographe. Le coup d’envoi est donné ! Je chausse et je pars pour deux tours, le Camelbak sur mon dos. On est tous frais, ça se sent. Le départ, c’est un peu comme la parade, mais en mieux : c’est le même gros boxon à la différence que la descente de la Dunlop se fait pleine balle… Et ça, c’est top ! Mon premier tour sera à 10:11.493 et le suivant à 09:19.723 pour arriver 97e. Mon meilleur temps sur cette édition sera à mon 3e tour, en 08:54.112.

11692804_10153097841073843_3883333336744858987_nNous enchaînons les tours. Personnellement, je fais du cruising tranquillement sans forcer. L’excitation du départ étant passé, je lève le pied, je prends le temps d’apprécier la piste qui me paraît d’autant plus magnifique avec ce temps exceptionnel et d’observer les participants quasi déguisés. Il fait bien chaud, heureusement qu’il y a du vent ce qui rend l’air moins étouffant. J’appuie seulement pour prendre les trains dignes d’intérêts. En effet, je doute fortement sur ma capacité à tenir les 24h à cinq à un rythme soutenu. Je me rappelle toujours la très récente et cuisante leçon : « Too Cocky, No Fun ». Après avoir bien glandouillé pendant tout l’hiver, mes limites oranges et rouges me semblent opaques et par conséquent, rester strictement dans le vert me semble le meilleur choix possible. Heureusement que j’ai fait la GROL Race juste avant comme « bonne remise sur roues », même si ce n’est pas suffisant. Je roule pour me faire plaisir, pas de pression, pas de casse, notre objectif commun. Je ne suis pas tout à fait touriste, mais presque. Je teste différentes positions, différentes poussées, différentes cadences, en comparant la vitesse instantanée, pour savoir qu’est-ce qui marchent mieux ou pas, c’est marrant. Je trouve que cette année, l’entente est particulièrement bonne entre les coureurs : beaucoup de passage de relais, de « switch » volontaires dans les trains. L’effet du beau temps peut-être ? Une forte impression que l’effort devient collectif et non seulement individuel. À la fin de chaque run, on se remercie, pour l’effort partagé en se souhaitant bonne route. Je n’avais pas le souvenir de cela l’an dernier… Étant tous noyés sous les trombes d’eau, le Fun y était largement moins et plus propice à s’isoler dans une bulle (d’eau), à vouloir vite en finir.

Au début de la course, nous avons eu un problème de puce… une potentielle inversion entre une puce de nos Crazy (Girls) avec la nôtre. Un petit coup de stress que Camille et Xavier résoudront en allant voir les juges de table dans leur box, pour demander confirmation. Petite astuce pour les prochaines fois : prendre en photo les puces dès réception pour pouvoir les identifier. D’ailleurs, contre toute attente, les numéros de puces pour une même équipe ne sont pas forcément contigus… Nos numéros de puce étaient entrecroisés avec ceux des Crazy. Aller voir les juges dans le doute était bien la meilleure décision.

Nous avons roulé périodiquement en duo avec nos Crazy de charme. Le but était d’essayer de 11024775_863345253756188_4323073004972109907_oles accompagner pour qu’elles puissent éventuellement grimper au-delà de la 5e place en s’amusant à faire des trains. J’ai pu rouler avec Camille, qui même étant (hélas toujours) blessée, reste fidèle à elle-même en envoyant son maximum. Et même limitée, elle dépote grave… Je ne la nomme pas « Badass Girl » pour rien. émoticône tongue Le plus souvent je roulais avec La Marie, car nos planning étaient quasiment identiques. C’était trop cool !! Cela change énormément l’expérience d’une course d’être en mode « sans pression » et de pouvoir rouler ensemble avec les autres Gossip / NRV. D’habitude, on est toujours dans sa bulle, à enchaîner les tours sans trop se préoccuper de ses camarades et du reste. Là c’est différent, car on n’avait même pas nos temps à chaque tour, ce qui fait qu’on se détache encore plus de la course et de la performance. Au final, moi qui craignais ne pas avoir assez de Social Time en étant à cinq, fut plus que ravi : cette année, à ma grande surprise, j’ai eu plus de contact que l’an dernier à six ! Par contre, à ma grande déception, je n’ai pas pu rouler avec Nathalie, Marina, Sasha et Andrée, à cause de quelques désynchronisations entre nos deux équipes et de plages horaires différentes. Mais ce n’est que partie-remise ! Au final elles auront fait 598.5km en 143 tours, soit 7 tours de plus que nous. En fait, je pense qu’on les retardait plus qu’autre chose… LOL ! xD

Tout le long de ses 24h, j’ai pu revoir avec plaisir d’autres membres des différents clubs, notamment Judith et d’autres membres du PUC avec qui je roulais l’année passée quand je bossais sur Paris et Céline de la MEV qui était notre staffeuse l’an dernier. Cette année, il y avait d’ailleurs deux (il me semble) unijambistes, dont un MEV, qui forcent plus que le respect, notamment dans les montées et les descentes de la Dunlop… C’est juste complètement ouf comme truc. C’est bien la preuve que « quand on veut, on peut. ».

Effectivement, avec de la volonté, de la motivation, et un soupçon de folie, on peut tout accomplir. C’est avec fierté que j’ai pu suivre l’ascension des 611km de mes trois amis Mad Menz : Sessem qui glisse toujours infatigablement au-dessus de la piste léger comme une plume, Greg le camion et capitaine crêté qui a visiblement reporté tout son stock d’entrain « Le Mans 2014 » non consommé en 2015, et Robin l’avion de chasse et instigateur d’un nouveau jeu carrément patate : « Le collage de gommettes ». Le jeu est simple : coller une gommette sur l’autre à chaque dépassement… Ce qui est tout aussi motivant lorsque l’on tente à l’inverse de s’échapper. Pour en coller à ces trois-là, il va falloir s’entraîner grave. Pour ma part, j’ai été patché une fois par Robin dans la montée de la Dunlop et une fois dans le faux plat descendant par Greg (LOL). Impossible de rattraper le bougre camion lancé pleine bourre avec une Galactics en remorque. Chapeau bas les mecs pour vos performances ! A seulement trois, vous avez fait plus de kilomètres que toutes les autres équipes Gossip en effectif largement supérieur. Il faudrait sérieusement qu’ils pensent à ouvrir une catégorie Trio. émoticône smile

Ces 24h ont filé très vite au final, preuve pour ma part qu’ils étaient vraiment au top. À environ trente minute de la fin, je m’élance, Camelbak au dos à l’identique du départ. Je prévois de faire 3 tours pour boucler cette mémorable édition. J’encourage mon ami Philippe aka « Sixties », en tête de train de solo en pleine montée. En le passant, je me dis qu’il faut jamais se plaindre… Effectivement, le monstre sera au final classé 6e en catégorie solo, avec 506.4km… Ça en fait des montées ! J’ai l’impression qu’il n’y a plus grand monde sur la piste. Certains campent déjà sous la Dunlop, les trains rapides habituels sont inexistants et les portions très venteuses se font en solo. Dans la troisième montée de la Dunlop consécutive, Totor me rejoint en quad. Cette année, grande nouveauté, l’ouverture d’une catégorie Quad ! Quoi de mieux qu’un podium Number One avec les « Gossip Yes We Quad » avec plus de 577km à neuf équipiers, pour inaugurer cette catégorie ? Cela marque également le retour de Marjo sur la piste. Trop bien ! émoticône smile

Il doit faire environ 30°C. Je roule en train avec Totor qui me suit comme mon ombre. Je veille à ce qu’il reste bien abrité du vent (étouffant) qui souffle de plus en plus fort. Par moment je me relève, je me freine avec le vent, pour qu’il puisse recoller, notamment après les phases de descente. Effectivement, le fossé matériel est trop immense, entre un train-roulant de 12.4″ en 100mm contre une platine qui ne dépasse même pas la chaussure avec des roues plus larges que grandes. Sur le coup, je trouve cela complètement dingue de rouler en quad et s’imposer une restriction pareille, de devoir fournir le double d’effort pour avoir les mêmes performances. Je ne me verrais même pas refaire Le Mans en FSK… alors n’en parlons même pas en quad. Cette bande à Mallo sont vraiment barges. ^^ Je le vois envoyer tout ce qu’il lui reste… Mais pas de soucis, c’est La Machine après tout. À sa demande, on passe prendre des bouteilles d’eau aux ravitaillements. L’eau est tellement chaude qu’on ne sent pas trop la différence quand on s’en asperge. Elle sèche quasiment instantanément d’ailleurs. Au est bien aux antipodes de la précédente édition 2014 (Under The Rain). Avant d’arriver à la dernière ligne droite, je me rends compte qu’on va arriver avant la fin et potentiellement devoir faire un quatrième tour. Totor me confirme bien : « Si la meilleure équipe n’a pas encore franchi l’arrivée avant les 24h, ce n’est pas encore fini ». Je crois que jusqu’à ce qu’il me dise cela, je n’avais jamais réellement compris tout ce truc autour du finish dont le sort est au final détenu par l’équipe qui mène au classement… Comme quoi, rien ne vaut la pratique. émoticône tongue

Je regarde derrière, personne, pas de Powerslide en tout cas. Je franchis la ligne à environ une minute de la fin, et je suis parti pour un quatrième tour consécutif. On devait sûrement passer pour des fous aux yeux des équipes qui sont restées serrées comme des pingouins sur la banquise, à se partager l’ombre abritées sous l’arche de la Dunlop, et ce, depuis déjà deux ou trois tours. Pour eux, la course était déjà finie, ils attendaient le bon moment pour partir et faire la parade finale. Certains nous encouragent, on peut lire la satisfaction sur le visage de tous, c’est la fête. Je descends la Dunlop une dernière fois, un dernier petit plaisir avant l’année prochaine. J’apprécie une dernière fois cette superbe piste qui pour moi, reste royale et de loin au sommet par rapport à tous les autres circuits que j’ai pu faire. Dernier passage sur la ligne droite des stands. Nous saluons nos amis devant la zone moquette ZM41, Totor engage un petit sprint jusqu’à la ligne d’arrivée, je le suis, et c’est fini. Bizarrement, juste après avoir passé la ligne d’arrivée, je ressens un sentiment mélangé d’accomplissement et de déception… C’est déjà fini !!! Loulou et Yoh nous accueillent, on se congratule d’avoir réussi notre mission : Aucune casse, aucune explosion, que du Fun. Je reviens vers les paddocks, me laissant portée par la petite descente.

10517370_10207257134688901_3292299205778154593_oTous les copains nous accueillent avec une bataille d’eau surprise. Marjo me lève sa main pour un check, je suis trop dans une autre dimension du moment pour répondre en conséquence, je suis là sans être là. Je n’arrive plus à parler, j’ai le cerveau offline, surtout pour la partie dédiée au langage. Je lui fais gros hug et gros bisou sur sa joue qui signifie : « Yes ! On a fini et on est allé jusqu’au bout, t’es revenue et tu fais même podium numéro un, on s’est tous amusés, c’était trop trop Fun. Merci pour tout. ». Bref, je me comprends. Je lève la tête vers les gradins, c’est la liesse générale. On se félicite tous… Vite, vite ! Faut se mettre en place pour immortaliser ça en photo !

C’est marrant. Je regarde les photos de groupe 2013, 2014 et maintenant 2015. On est toujours plus nombreux. C’est sûrement l’inertie d’une bonne cohésion et d’une bonne énergie qui se mélangent et qui s’accumulent.

Cette année, j’ai découvert Le Mans sous le Soleil, mais aussi une autre manière d’engager l’épreuve : Tranquillement, sans pression. Les 24h du Mans 2015 NP-UTS (No Pressure – Under The Sun). Bon, c’est pas tout ça, mais pour l’année prochaine, je retourne dans la zone orange… collage de gommettes oblige ! émoticône wink

Je remercie :
– Le Staff, spécialement Lérie qui a veillé à ce que je prenne pas froid pendant mon sommeil la nuit en me couvrant de son duvet et pour toutes ces multitudes de bonnes attentions. Non en reste, également Christine, Aurélie et Sonia. ^^
– Tous les photographes qui ont bravé cette fournaise pour graver nos souvenirs, particulièrement Christine, Djoé, Colin, TNS… et Annie notre photographe locale. émoticône smile
– Tous les Gossip et NRV et associés qui ont contribué à ce super week-end.

Continuons la danse du Soleil les amis et on se remet ça dans un an !

Crédits photos : Christine Dumouchel , Luc Chevrier